Abstract

French
Les perspectives féministes postcoloniales et transnationales sur la mondialisation, le pouvoir et la résistante peuvent transformer notre approche des droits de l’homme et du développement en travail social international social. Cette analyse de la mondialisation, du point de vue historique et en termes de genre est d’autant plus compliquée qu’il faut tenir compte des dynamiques du pouvoir transversales du niveau personnel à l’échelon national puis à l’échelle mondiale, mais elle permet une approche nuancée qui est solidaire des perspectives des intervenants dans l’hémisphère Sud et avec celles des populations marginalisées dans les pays du Nord.
Depuis le milieu des années 1990, la « différence » est un sujet traité de manière intensive dans les théories internationales du travail social. Les études sur les migrations et les dimensions du genre ont en effet attiré l’attention sur le fait que les usagers / clients du travail social ne sont pas seulement « différents » mais « différemment différents ». Notre article présente trois approches principales de la différence en travail social : la négligence à l’égard de l’autre, la reconnaissance de l’autre (en mettant l’accent sur la nécessité de l’identité) et la déconstruction des différences entre l’autre et le non - autre (en proposant une lecture de la puissance des différences de structure binaires). Nous voulons souligner les dilemmes propres à chaque concept et examiner l’inéluctabilité de ces dilemmes.
Le projet d’harmonisation de l’enseignement supérieur européen met la pratique du travail social en risque, à certains égards, mais présente également une occasion de renforcer la profession. La présente communication argumente le fait que le travail social devrait capitaliser la soi-disant réforme de Bologne en prêtant plus d’attention aux caractéristiques communes des traditions des différentes pratiques de travail social à travers l’Europe. Par la méthode des études comparatives, il est possible d’acquérir une plus grande influence dans l’élaboration de la formation en travail social et de mesurer la hauteur de la profession, de sa base au cœur même de celle-ci.
Cet article présente une exploration de la situation des sans-papiers Latino-américains immigrants de sexe masculin aux États-Unis, et évalue l’impact des nouvelles politiques publiques et leurs implications pour la pratique du travail social. Pour répondre à ses objectifs, nous décrivons les risques psychosociaux auxquels ils sont confrontés et nous situons ces risques dans le contexte des réalités des nouvelles politiques publiques. Les implications pour la pratique sont présentées.
L’article s’intéresse aux ressemblances et aux différences de l’origine et du développement du travail social en occident et dans un pays de l’Asie du sud en voie de développement, le Bangladesh. L’auteur souligne quelques aspects dans ka comparaison et montre que les différences dépendent de la façon dont le travail social se pratique dans les différents pays mais aussi de la situation du pays, du type de gouvernement, des politiques sociales et des lois en vigueur dans chaque pays. L’article montre également comment le travail social, qui n’est pas encore professionnalisé au Bangladesh, porte assistance et offre des services sociaux pour le bien être des personnes pauvres.
Le présent document vise à souligner l’historique législatif de la « Global Gag Rule » et à décrire les principales parties prenantes responsables de l’élaboration et de la promotion de cette politique. Les effets négatifs associés à la mise en œuvre de cette politique seront discutés, ainsi que ses implications pour la défense des droits de l’homme et le militantisme politique.
[1 NDT : la « Global Gag Rule » appelée parfois « Politique de Mexico » (implantée par Ronald Reagan, désavouée par Bill Clinton, réinstaurée par George W. Bush et abolie par Barack Obama) désigne une règle stipulant qu’un organisme humanitaire sans but lucratif recevant des fonds du gouvernement américain ne pouvait proposer des avortements dans le cadre de projets de contrôle des naissances, ni même recommander l’IVG dans le cadre de programmes d’éducation à la santé.]
Spanish
Tales perspectivas pueden transformar la aproximación del trabajo social internacional a los derechos humanos y al desarrollo. Este análisis de la globalización --que tiene en cuenta sus aspectos históricos, de género y complicaciones dinámicas por el entrecruce del poder personal, nacional y global—permite una aproximación matizada, en solidaridad con las perspectivas globales del Hemisferio Sur y de la población marginada del Hemisferio Norte.
Desde mediados los anos 90 la “diferencia” es un tema tratado con intensidad en la teoría del trabajo social internacional. En particular los estudios de migración y género han puesto atención al hecho de que los clientes no solo son diferentes sino “diferentemente diferentes”. Mostramos tres importantes aproximaciones a la “diferencia” en el trabajo social: negligencia respecto al otro; reconocimiento del otro (enfatizando la necesidad de identidad), y la deconstrucción de las diferencias entre el otro y el no-otro mediante la lectura del poderío de las diferencias binarias estructurales). Apuntamos los dilemas específicos de cada concepto y asimismo la inevitabilidad de los dilemas.
En algunos aspectos el proyecto de armonización de la educación europea superior es arriesgado para la práctica del trabajo social, pero también ofrece la oportunidad de fortalecer a la profesión. Creemos que ésta puede sacar ventajas de la llamada reforma de Bolonia poniendo más atención a los rasgos comunes de las diferentes prácticas tradicionales en toda Europa. Una aproximación comparativa a los estudios crea la posibilidad de influir la forma de entrenamiento profesional de modo que tome bien las dimensiones del trabajo social en su área central.
Exploramos este segmento de la población y evaluamos las nuevas políticas estatales y las implicaciones para la práctica del trabajo social. Describimos los riesgos psicosociales que afectan a este grupo social y situamos tales riesgos en el contexto de las nuevas políticas estatales. Se presentan implicaciones para la práctica.
Se hallan semejanzas y diferencias en origen y desarrollo del trabajo social entre ambas áreas geográficas. El autor apunta a ciertos aspectos de dicha comparación y muestra que las diferencias dependen de cómo se practica el trabajo social en los diferentes países, de la situación del país, su forma de gobierno, políticas sociales y leyes existentes. El trabajo social –aún no profesionalizado en Bangladesh- atiende a los pobres y les presta sus servicios.
Se hace un esquema de la historia legislativa de la Regla de la Mordaza Global y se describe a los responsables claves de la aprobación y promoción de esta política. Se exponen los efectos negativos asociados con la puesta en marcha de tal política y sus implicaciones en el discurso activista de los derechos humanos.
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