The most convincing recent interpretation of the significance of the Terror is Fran&çois Furet, Penser la Révolution fran&çaise (Paris, 1978), translated as Interpreting the French Revolution (London, 1981).
2.
de ChateaubriandFran&çois-René, Mémoires d'outre-tombe (Paris, 1958), 165. Unless otherwise indicated, all translations in the following pages are the author's. The ideology justifying the use of terror to create a republic of virtue is examined in TrahardPierre, La sensibilité révolutionnaire (Paris, 1936).
3.
Based on data drawn from Institut de France, Index biographique de l'Académie des sciences du 22 décembre 1666 au 1 octobre 1978 (Paris, 1979). The period of the Terror is not treated in McClellanJames E.III, “The Académie Royale des Sciences, 1699–1793: A statistical portrait”, Isis, lxxii (1981), 541–67.
4.
GillispieC. C., “The Encyclopédie and the Jacobin philosophy of science: A study of ideas and consequences”, in ClagettM. (ed.), Critical problems in the history of science (Madison, Wis., 1959), 255–89; WilliamsL. P., “The politics of science in the French Revolution”, ibid., 291–308; HahnRoger, “Elite scientifique et démocratie politique dans la France révolutionnaire”, Dix-huitième siècle, i (1969), 229–35.
5.
HahnRoger, The anatomy of a scientific institution: The Paris Academy of Sciences, 1666–1803 (Berkeley, Los Angeles and London, 1971), 252–73.
6.
SydenhamM. J., The first French republic: 1792–1804 (London, 1974), 3–25; PalmerR. R., Twelve who ruled (Princeton, 1941); Mortimer-TernauxM., Histoire de la Terreur, 1792–1794, d'après des documents authentiques et inédits (8 vols, Paris, 1862); BouloiseauMarc, La république jacobine, 10 août 1792–9 thermidor II (Paris., 1972), 106–23, 171–212.
7.
Daubenton, the naturalist, dared not use his carriage, lest local sans-culottes interpreted this as an anti-democratic gesture; see the letter of Daubenton to Lavoisier quoted in KafkerF., “Les encyclopédistes et la terreur”, Revue d'histoire moderne et contemporaine, xiv (1967), 284–95, p. 289.
8.
GreerDonald, The incidence of the Terror during the French Revolution: A statistical interpretation (Harvard, 1935), 26–27.
9.
KersaintGeorges, “Antoine-Fran&çois Fourcroy, 1755–1809: Sa vie et son oeuvre”, Mémoires du Muséum national d'histoire naturelle, série D (sciences physico-chimiques), ii (1966), 1–296, p. 31; Le Fran&çois de LalandeJoseph-Jérôme, “Eloge de Bailly”, Décade philosophique, iv, (1795), 321–30, p. 329; ConstantBenjamin, Des effets de la Terreur (Paris, an V—1797), 35; LacroixAlfred, Déodat Dolomieu: Sa vie avantureuse: Sa captivité: Ses oeuvres: Sa correspondence (2 vols, Paris, 1921), i, p. xxvii. For the moderns, Mortimer-Ternaux, op. cit. (ref. 6), i, 8, gives 20 June 1792 as the opening date of the Terror; Kafker, op. cit. (ref. 7), 285, gives 31 May; Sydenham, op. cit. (ref. 6), 312, gives 5 September 1793.
10.
FreyMax, Les transformations du vocabulaire fran&çais à l'époque de la révolution, 1789–1800 (Paris, 1925), 187.
11.
Index biographique (ref. 3). Such information proved difficult to locate for the following: Bory, Bossut (i.e. two out of the forty-eight working members of the Académie des sciences), La Billardière. Only resident members have been considered, and in all tables Bonaparte has been excluded from consideration as a member of the First Class of the Institut. With these exceptions, all the members of 1793 appear in the tables.
12.
Delambre laid the blame for these purges at the door of Prieur de la Côte d'Or, Carnot's assistant in the Committee of Public Safety: Kersaint, op. cit. (ref. 9), 64–71.
13.
MauryL. F. A., L'ancienne Académie des sciences (Paris, 1864), 333. Comparison with the original members of the Second Class of the Napoleonic Institut shows that twenty of the forty-two resident members and thirteen of the forty-two non-resident members had their careers severely disrupted due to the Terror. Out of the total of eighty-four, five emigrated, fourteen were imprisoned, eight proscribed and denounced, and six spent this period in hiding. Such men were thus just as vulnerable as were those engaged in the physical and life sciences. StaumMartin, “The class of moral and political sciences, 1795–1803”, French historical studies, xi (1980), 371–97. DowdDavid L., “The French Revolution and the painters”, French historical studies, i (1959), 127–48, shows that the level of disruption was far less in the case of former members of the Académie royale de peinture et de sculpture. I would like to thank Professor Staum at this point for his valuable comments on earlier versions of this paper.
14.
CroslandMaurice P., “The French Academy of Sciences in the nineteenth century”, Minerva, xvi (1978), 73–102, p. 76: “The early nineteenth century membership of the Institut was continuous with the pre-revolutionary membership of the Academy”; TatonRené, “The French Revolution and the progress of science”, Centaurus, iii (1953), 73–89, p. 80: “The majority of scientists … came through the revolutionary period without any great difficulty”; FayetJoseph, La révolution fran&çaise et la science, 1789–1795 (Paris, 1960), 432.
15.
Quoted in Lacroix (ed.), op. cit. (ref. 9), p. xxvii: “… une telle impression de terreur, de crainte, que je n'en suis encore délivré. L'inquiétude, la méfiance y sont empreintes sur toutes les figures, on redoute de se parler, on n'ose hasarder une opinion, l'egoisme exerce un empire absolu sur tout le monde; il n'y a plus de liaisons, ni amitié, tout est faction, tout est parti”.
16.
Kersaint, op. cit. (ref. 9), 32, quoting from Fourcroy's autobiography: “J'ai manqué de pain pendant dix mois. J'ai vécu, moi et cinq personnes chez moi, de pommes de terre … je ne voyais presque personne encore; je refusais les invitations, les dîners, j'étais comme à mon ordinaire étranger à tout parti”.
17.
PaulCharles B., Science and immortality: The éloges of the Paris Academy of Sciences, 1699–1791 (Berkeley, Los Angeles and London, 1980), 92–109; OutramD., “The language of natural power: The éloges of Georges Cuvier and the public language of nineteenth-century science”, History of science, xvi (1978), 153–78.
18.
DehérainHenri, “Une autobiographie du Baron Ramond”, Journal des savants (1905), 121–9: “Dans cette longue solitude, dans ce profond silence, toujours en présence de l'échafaud qui m'attendait, que pensez-vous que j'aye fait? Me souvenir? Non: Oublier. Aussi suis-je sorti de prison sans rancune, dépouilli de tout, vêtu de vieux haillons, marchant sans souliers et vivant de quelques sous qu'on avait oublié de me voler, je m'en suis pris aux évenements, non aux hommes, j'ai vaincu le sort par la patience, cherché mes consolations dans l'étude de la nature, et regardant toujours en avant, jamais en arrière, j'ai reconquis ma position sociale à force de travail et d'économie… Ah! le beau livre que je vous ferais, nouveau Robinson que j'ai été, sur les miracles de patience, du travail et de l'économie, sur le noble orgueil de l'honnête homme qui n'a de salut qu'en soi, et se suffit à lui-même”.
19.
Dehérain, op. cit. (ref. 18), 128.
20.
PerroudClaude, Mémoires de Mme Roland: Nouvelle édition critique: Contenant des fragments inédits et les lettres de prison (2 vols, Paris, 1905), ii, 455–6: “je m'habillai à la sans-culotte, travaillai à la terre, au bois … fis moi-même ma cuisine… J'employais les autres jours à l'histoire naturelle, aux travaux manuels, et à la chasse. Ne pouvant suppléer aux livres qui me manquaient, j'entrepris une description, accompagné de figures, de toutes les araignées de la forêt, comme la partie la moins connue.” This work, dated September 1793, is MS 872 of the Central Library of the Muséum national d'histoire naturelle, Paris, and is entitled “Araignées de la forêt de Montmorency décrites et dessinées pendant que j'étais caché à Radegonde”.
21.
HahnRoger, “L'autobiographie de Lacepède retrouvée”, Dix-huitième siècle, vii (1975), 49–85, p. 69: “Assis sur les ruines que environment la haut tour de Montlhéry, dominant sur un pays immense … ou couché sur un gazon fleuri, à l'ombre des peupliers inspirateurs et sur les bords du grand étang de Marcoussis, ou me promenant sous les voûtes de verdure formées par les vastes et solitaires forêts qui courronnaient les montagnes autour de cet étang, j'aimais à méditer sur les admirables effets de la puissance de la nature, sur la sublimité de ses lois … j'oubliais le monde, je ne voyais plus que l'univers”.
22.
Hahn, op. cit. (ref. 21), 78: “… une peine plus forte qu'on ne pourrait le croire, et à laquelle je n'ai jamais pu m'accoutumer”.
23.
Quoted in Trahard, op. cit. (ref. 2), 134–5: “Dans les débats orageux, on s'indignait de ton absence et ton silence: Toi, tu parlais de la campagne, des délices de la solitude et de la paresse…”.
24.
RocheDaniel, Le siècle des lumières en province: Académies et académiciens provinciaux, 1680–1789 (2 vols, Paris, 1978), i, 391.
25.
Painting listed in StarobinskiJean, 1789: Les emblèmes de la raison (Paris, 1973), 81, 110; specifically alluded to here are David's “Socrates taking hemlock”, and Canova's “Criton closes the eyes of Socrates”. For an extension of this analysis, see BrysonNorman, Word and image: French painting of the Ancien Régime (London, 1981), 233–4.
26.
Lalande, op. cit. (ref. 9), 329: “Il préfera l'example de Socrate”; de GrandmaisonMillin, “Elémens d'histoire naturelle”, Magasin encyclopédique, iii (1795), 14–22, pp. 21–22.
27.
CassiniJean-Dominique, Mémoires pour servir à l'histoire des sciences, et à celle de l'observatoire royale de Paris… et des éloges de plusieurs académiciens morts pendant la révolution (Paris, 1810), 388; Millin, op. cit. (ref. 26); BiotJean-Baptiste, Essai sur l'histoire générale des sciences pendant la révolution fran&çaise (Paris, 1803), 54; KennedyEmmett, “Destutt de Tracy and the unity of the sciences”, Studies in Voltaire and the eighteenth century, clxxi (1977), 223–39.
28.
See also PouchetGeorges, Les sciences pendant la Terreur d'après les documents du temps (Paris, 1896). Furet, op. cit. (ref. 1), discusses the historiography passim, as does HahnRoger, “The problems of the French scientific community, 1793–95”, Actes du douzième congrès internationale de l'histoire des sciences (1974), iii B, 37–40.
DespoisEugène, Le vandalisme révolutionnaire: Fondations littéraires, scientifiques et artistiques de la Convention (Paris, 1868).
32.
RiouffeHonoré, Mémoires sur les prisons (2 vols, Paris, 1823), i, II: “Les comités révolutionnaires, au lieu de diriger leur feu vers un certain but, faisaient un feu qui écartait. Des petites villes entières se traînaient à l'échafaud; mais c'est le marchand qui dénonciait le marchand, et tous deux étaient arrêtés par celui qui avait été leur ouvrier. C'était des haines de voisin, des jalousies de profession, qui prenaient tout leur essor sous un masque révolutionnaire”.
33.
Grégoire's efforts were all the more necessary as there were many who were unwilling to absolve individual scientists from responsibility for the events of the Jacobin Terror. Lacepède's bland obituary of Vandermonde was for example criticized by the Décade philosophique, ix (1796), 152: “… ni les talents, ni la science ne pourront soustraire au blâme et à la honte, la mémoire de tous ceux qui ont été, de quelque manière que ce soit, les échos ou les complices de cette horrible tyrannie”.
34.
Biot, op. cit. (ref. 27), 1: “Le despotisme révolutionnaire leur donna une existence politique, il s'en servit pour inspirer de la confiance au peuple, pour préparer des victoires et gagner des batailles”.
35.
MathiezAlbert, “La mobilisation des savants en l'an II”, Revue de Paris, xxiv (1917), 524–65; Taton, op. cit. (ref. 14); Hahn, op. cit. (ref. 5), 292.
36.
Constant, op. cit. (ref. 9), 22–28.
37.
ibid., 30–31: “C'est la frénésie de 1794 qui fait abjurer par les hommes foibles ou aigris, les lumières de 1789”.
RichardC., Le comité de salut publique et les fabrications de guerre sous la Terreur (Paris, 1921), 56–84, 208–12, 663–84; Kersaint, op. cit. (ref. 9), 259; BirembautArthur, “Précisions sur la biographie du mathématicien Vandermonde, et de sa famille”, 72e Congrès de l'Association fran&çaise pour l'avancement des sciences, lxxii (1953), 530–3.
40.
AudiatLouis, “Le mot de Bailly allant à l'échafaud”, Revue des questions historiques, xx (1876), 544–53.
41.
GuillaumeJames, “Le berger Daubenton: Encore une légende contre-révolutionnaire”, La révolution fran&çaise, xlii (1902), 385–98. Guillaume contradicts the account in CuvierGeorges, Receuil des éloges historiques (3 vols, Paris and Strasbourg, 1819–27), i, 27–80, which is, however, nearer to contemporary views; Lacroix, op. cit. (ref. 9), 50–51, cites a letter from the geologist Faujas to this effect.
42.
GuillaumeJames, “Un mot légendaire: La république n'a pas besoin des savants”, La révolution fran&çaise, xxxviii (1900), 385–99.
LaurentGeorges, “Un mémoire historique du chimiste Hassenfratz”, Annales historiques de la révolution fran&çaise, i (1924), 163–4, shows how Hassenfratz emphasized his war work, and was strangely silent on his political career, which included the speeches which precipitated the fall of the Gironde.
45.
It was on these grounds that the chemist Armand Seguin advised Lavoisier's widow not to accuse publicly those she considered responsible for his death: GrimauxEdouard, Lavoisier (Paris, 1899), 332.
46.
commentedLavoisier, “Science is not like literature. The man of letters finds in society all the elements he needs to develop his talents … he depends upon no-one. The same is not the case in the sciences. Most of them cannot be pursued with success by isolated individuals.” Quoted in Hahn, op. cit. (ref. 5), 234.
47.
HahnRoger, “L'académie royale des sciences et la réforme de ses statuts en 1789”, Revue d'histoire des sciences, xviii (1965), 15–28.
48.
Such conflicts were not unique to the Académie des sciences. Morellet, Mémoires (2 vols, Paris, 1822), i, 424, relates that conversation inside the Académie fran&çaise “était dégénérée en querelle habituelle”.
49.
Grimaux, op. cit. (ref. 45), 266–376; Bouchard, op. cit. (ref. 38), 335–7; HahnRoger, “Fourcroy, advocate of Lavoisier?”, Archives internationales de l'histoire des sciences, xii (1959), 285–8.
50.
MaindronErnest, L'Académie des sciences: Histoire de l'Académie: Fondation de l'Institut national: Bonaparte membre de l'Institut national (Paris, 1888), 174.
51.
Cuvier, op. cit. (ref. 41), i, 305: “… ce fut une impression ineffacable… de ces larmes de joie, de ces questions réciproques, et empressés sur leurs malheurs, leurs retraites, leurs occupations, de ces douloureux souvenirs de tant de confrères victimes des bourreux…”.
52.
ibid., 334: “Heureusement il existe au milieu des associations politiques une association d'un autre ordre, qui cherche à les servir toutes, mais qui ne prend point de part à leurs continuelles dissensions. Les véritables amis des sciences aussi dévoué à leur patrie qu'aucune autre classe d'hommes, sont encore unis entre-eux de ces mêmes liens généraux qui les rattache à la grande cause de l'humanité”.
53.
Of the original members of the First Class, seventeen out of twenty had belonged to the Academy of Sciences. Of the twenty whom they in turn elected, only nine had belonged to the Academy. See Table III.
54.
Maindron, op. cit. (ref. 50), 174: “Citoyens, s'il est encore des méchants à punir, il est aussi des incredules à convaincre, des erreurs à combattre, des haines à désarmer. … La loi, qui vous protège, compte à son tour sur votre influence”.
55.
This is the topic of the author's work (in preparation), A dimension of power: The cultural élite of Napoleonic France. For the lengths to which Napoleon was prepared to proceed to obtain conformity from the members of the cultural élite, see AulardFran&çois, “Napoléon et l'athée Lalande”, Etudes et le&çons sur la révolution fran&çaise (4 vols, Paris, 1904), iv, 303–16.
56.
Perroud, op. cit. (ref. 20), 450–5; see entries for Bosc, Cels and Jacques Charles in MichaudL. G., Biographie universelle ancienne et moderne, nouvelle édition (45 vols, Paris, 1843–65). This point is discussed further in OutramDorinda, “Politics and vocation: French science, 1793–1830”, The British journal for the history of science, xiii (1980), 27–43; the effects of role-changes during the Revolution are discussed in Marguerite Vergnaud, “Un savant pendant la révolution”, Cahiers internationaux de sociologie, xvii—xviii (1945–55), 123–39.
57.
Hahn, op. cit. (ref. 5), 252, 273.
58.
BrucketGene, Jean-Sylvain Bailly, revolutionary Mayor of Paris (Urbana, 1950), 79.
59.
This anecdote is related twice in DelambreJean-Baptiste, Histoire de l'astronomie au dix-huitième siècle (Paris, 1827), 563, 748. I have followed the latter version.
60.
WolfCharles-Joseph-Etienne, Histoire de l'Observatoire de Paris de sa fondation à 1793 (Paris, 1902), 321–52.
61.
Quoted in Jean-Fran&çois Schlisteur Devic, Histoire de la vie et des travaux scientifiques et littéraires de J. D. Cassini IV (Clermont, 1851), 290–1.
62.
Crosland, op. cit. (ref. 14), 76, uses Cassini, however, as an example of continuity between the Academy of Sciences and the Institut.
63.
Hahn, op. cit. (ref. 5), 263–4.
64.
GuillaumeJames, “Le personnel du comité de salut publique”, La révolution fran&çaise, xxxviii (1900), 297–309; Kersaint, op. cit. (ref. 9), 31, shows that the dates given by Fourcroy himself for his membership of the Committee are erroneous. It is worth remembering that the Committee of Public Safety was founded not by the Jacobins, but by the Girondins in April 1793, and remained in existence until November 1795, well after thermidor. The Revolutionary Tribunal itself was not abolished until May of that year.
65.
PerroudClaude, La proscription des Girondins (Paris, 1917), 34.
66.
Stresses in the public language of science become exceptionally strong in this period, and in that of the Directory and Empire, and betray the pressures which the newly defined public and political life of France placed upon the sciences. These issues are discussed in Outram, op. cit. (ref. 17).
67.
Popular and élite science had of course frequently come into conflict before the Revolution: DarntonRobert, Mesmerism and the end of the Enlightenment in France (Princeton, 1968). For one characterization of the period, see Cuvier, op. cit. (ref. 41), i, 383: “Cette époque funeste où tout mérite personnel, toute préeminence indépendante était odieux à l'autorité, et où l'on ne permettait de louer que les oppresseurs de la patrie et leurs plus méprisables satellites”.
68.
Themes developed further in Dorinda Outram, Career-making in post-revolutionary France: Georges Cuvier and the life of science, 1796–1832 (forthcoming, Manchester University Press, 1984), ch. vi.
69.
Based on Institut de France, op. cit. (ref. 3). From 1785 the total number of working Academicians was forty-eight, distributed in eight classes of six members each.
70.
Based on ibid.; Michaud, op. cit. (ref. 56); BobéL., Mémoires de Charles Claude Flahaut, comte de la Billarderie d'Angivillier (Copenhagen and Paris, 1933); HahnRoger, “Quelques nouveaux documents sur J. S. Bailly”, Revue d'histoire des sciences, viii (1955), 338–53; MascartJean, La vie et les travaux du Chevalier Jean Charles de Borda (Lyons, 1919); Perroud, op. cit. (ref. 20); Devic, op. cit. (ref. 61); GillmorCharles Stewart, Coulomb and the evolution of physics and engineering in eighteenth century France (Princeton, 1971), 75; MathiezAlbert, “Un complice de Lafayette, Friedrich Dietrich: D'après les documents inédits”, Annales révolutionnaires, xii (1920), 389–408; Lacroix, op. cit. (ref. 9); Hahn, op. cit. (ref. 21); DupuisPaul, “Pierre-André Latreille”, Annual review of entomology, xix (1974), 1–14; BouvetMaurice, “Parmentier fut-il inquièté sous la révolution?”, Revue d'histoire de pharmacie, xlviii (1960), 419–23; Dehérain, op. cit. (ref. 18); GirdlestoneCuthbert, Poésie, politique, Pyrenée: Ramond, 1755–1827, sa vie, son oeuvre littéraire (Paris, 1968), 225–39; Cuvier, op. cit. (ref. 41); PrévostM. and d'AmatJ. Roman (eds), Dictionnaire de biographie fran&çaise (12 vols, Paris, 1952–); GillispieCharles Coulston (ed.), Dictionary of scientific biography (16 vols, New York, 1970–80). One hundred and two men were elected to the First Class of the Institut between 1795 and 1814. The Class had a membership of sixty at any one time.
71.
Institut de France, op. cit. (ref. 3); a disputed membership is discussed in DorveauP., “Vauquelin fut-il membre de l'Académie royale des sciences?”, Revue d'histoire de la pharmacie, no. 78 (1932), 57–60.
72.
Institut de France, op. cit. (ref. 3). It is clear that the former Academicien Lemonnier, whose residence in Montreuil after 1793 disqualified him from full membership of the First Class, was still perceived as an integral part of its membership by the Institut; hence his éloge by Cuvier, an observance usually reserved for the resident members of the Class: Cuvier, op. cit. (ref. 41).
73.
Brucker, op. cit. (ref. 58), 88–89; Perroud, op. cit. (ref. 20); Grimaux, op. cit. (ref. 45), 275; Fayet, op. cit. (ref. 14), 83; Cuvier, op. cit. (ref. 41), i, 257; LacroixAlfred, “René-Just Haüy: Sa vie et son oeuvre”, Bulletin de la société fran&çaise de minéralogie, lxvii (1944), 15–26; Lacroix, op. cit. (ref. 9), xxviii; Kersaint, op. cil. (ref. 9), 259; CahnThéophile, La vie et l'oeuvre de Etienne Geoffroy St Hilaire (Paris, 1962), 18–22; Bouchard, op. cit. (ref. 38), 335–7; de SalmConstance, “Eloge historique de M. de Lalande”, Magasin encyclopédique, ii (1810), 282–325, pp. 315–16; KafkerF., op. cil. (ref. 7), xiv, 284–95; GilbrinE., “La ligne médicale des Pinel: Leur aide aux prisonniers politiques sous la Terreur”, Histoire des sciences médicales, xi (1977), 29–35; GrosclaudePierre, Malesherbes: Témoin et interprète de son temps (Paris, 1961), 690; Wolf, op. cit. (ref. 60), 352.