Abstract

Imagine my surprise and delight when the June 2021 issue of the British Journal of Dermatology appeared on my desk and on the front cover there were instructions on clinical photography with reference to an article within the issue titled “Clinical photography in skin of colour: tips and best practices.”1,2
In the medical publishing world, there is considerable angst about the poor photographic representation of dermatological conditions in skin of color both in textbooks and in medical journals. Not surprisingly, there has been an increase in submissions focused on skin of color but universally these publications are without great photographs leaving dermatologists, the majority of whom are visual learners, unengaged. The manuscripts describe the importance of recognizing the condition in skin of color and\or describe the increased incidence in the geographic area being studied, however, the images are often copied from other texts or publications using stock photographs and are a poor depiction of the condition.
If we are to make an impact on the publication of images of dermatological conditions occurring in skin of color, indeed, in skin of any color, we must present images that capture the condition with all of its nuances. I mused in my editorial of March\April 2020 that, “The medical photographer must capture the image that best represents the condition, or the patient is disrespected. The medical photographer who is also a dermatologist has the unique expertise of understanding the disease and has the best ability to present the condition to others.” 1 The call to action is clear–dermatologists need to become as comfortable with the camera as they are with the syringe and the scalpel.
The techniques are simple and once mastered, you are able to concentrate on the story that you are trying to tell in your photograph. The essential equipment is either already in your hand (smartphone) or easy to purchase, and experts can be hired. In my practice, I reached out to a local photographer and contracted 5 hr of time for him to attend my office and work with me to improve my clinical photography. My only request of him was that the entire photographic process had to be simple, completed within a few minutes and portable to any area of the office. The photographer’s knowledge of equipment and lighting and background techniques that he was able to apply to each exam room and clinical space allowed him to easily meet my criteria. Not only did my personal photography skills improve but I believe that my appreciation of a great photograph has improved my clinical expertise.
The only hesitation I have in continuing to make my plea for better medical photography is that practicing dermatologists may see this as an unnecessary task and avoid it. Stock images are easily available electronically and are often good enough. However, the feeling of pride in one’s work is never so great as when you are actually presenting YOUR images that thoughtfully reflect your work to your colleagues.
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« La Photographie Médicale, Et en Particulier La Photographie Médicale Dermatologique, Est Un Art. » 1
Imaginez ma surprise et ma joie lorsque l’édition de juin 2021 du British Journal of Dermatology est arrivée sur mon bureau et que la couverture présentait des instructions sur la photographie clinique, avec une référence à un article de ce numéro intitulé « Clinical photography in skin of color: tips and best practices ».1,2
Dans le monde de l’édition médicale, la mauvaise représentation photographique des maladies dermatologiques de la peau non blanche dans les manuels et les revues médicales suscite de vives critiques. Il est peu surprenant de voir augmenter le nombre de publications portant sur la peau non blanche, mais il semble que ces publications n’ont jamais de bonnes photographies et ont donc du mal à retenir l’attention des dermatologues – dont la majorité apprend plus facilement avec des images à l’appui. Les manuels décrivent l’importance de reconnaître la maladie lorsqu’elle se manifeste chez la peau non blanche ou de décrire l’incidence accrue de cette maladie dans la région géographique à l’étude, mais les images sont souvent copiées d’autres textes ou publications qui utilisent des images de photothèque et n’offrent pas une bonne représentation visuelle du problème médical.
Si nous voulons faire notre marque dans la publication d’images de maladies dermatologiques touchant la peau non blanche, ou la peau de quelque couleur que ce soit, nous devons présenter des images qui rendent fidèlement compte de toutes les nuances du problème médical. Dans mon éditorial du numéro de mars-avril 2020, j’ai observé que « le photographe médical doit prendre l’image qui représente le mieux le problème médical, faute de quoi il s’agit d’un manque de respect envers le patient. Un photographe médical qui est aussi un dermatologue possède l’expertize unique de comprendre la maladie et est le plus apte à présenter le problème médical à d’autres personnes. » 1 L’appel à l’action est clair : les dermatologues doivent devenir aussi adeptes avec l’appareil photo qu’ils le sont avec la seringue et le scalpel.
Les techniques sont simples, et une fois maîtrisées, on peut désormais se concentrer sur l’histoire que l’on veut communiquer avec sa photographie. L’équipement essentiel est soit déjà en votre possession (téléphone intelligent) ou facile à se procurer. Des experts peuvent être embauchés. Dans l’exercice de ma profession, j’ai invité un photographe local à mon bureau et lui ai payé cinq heures de son temps pour qu’il m’enseigne à améliorer ma photographie clinique. Ma seule demande était que le processus photographique complet soit simple, ne prenne que quelques minutes, et puisse se faire dans n’importe quelle section du bureau. Les connaissances du photographe en matière d’équipement et d’éclairage et les techniques relatives à l’arrière-plan qu’il a été capable d’appliquer dans chaque salle d’examen et espace clinique lui ont permis de répondre facilement à mes critères. Non seulement ai-je amélioré mes compétences personnelles en photographie, mais je crois que mon appréciation d’une excellente photographie a aussi amélioré mon expertize clinique.
Ma seule hésitation à continuer à plaider pour une meilleure photographie médicale est la crainte que des dermatologues en fonction voient cette tâche comme superflue et l’évitent. Les images de photothèque sont faciles à trouver en ligne et sont souvent suffisamment bonnes. Cependant, la fierté dans votre travail n’est jamais si grande que lorsque vous présentez à vos collègues VOS propres images, qui rendent compte de toute l’attention que vous prêtez à votre travail.
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