Abstract
L'étude a comparé le nombre de chirurgiens de chaque province de trois spécialités (ophtalmologie, orthopédie et chirurgie thoracique et cardiologie) avec les taux d'interventions clés (cataracte, remplacement du genou et de la hanche, et pontage aortocoronarien) que les habitants subissent. Nous avons trouvé peu ou pas de lien entre le nombre de chirurgiens et les taux d'interventions subies par les habitants. Nous concluons donc que le nombre de chirurgiens spécialisés ne constitue pas une mesure pertinente pour la planification des ressources en soins de la santé.
